Philippe, Le Mari Candauliste Et Olga, L’Épouse Hypersexuelle (21) : Même Sur Le Lieu De Travail !

Depuis que je passais chaque semaine une après-midi à la cité pour m’offrir aux jeunes du quartier, j’avais encore gagné un échelon dans l’échelle de débauche que Rachid avait dressée pour moi. Philippe avait voulu cela mais il était déchiré. D’un côté, il avait peur que je ne me perde dans l’escalade de luxure, il avait peur de me perdre. D’un autre côté, il ne contrôlait pas plus son candaulisme que je ne contrôlais mon hypersexualité. Non seulement il laissait faire, mais il m’encourageait. Il était souvent le spectateur ravi de mes débauches. Il avait mis des années à me faire basculer vers mes penchants naturels qui devenaient incontrôlables. Il avait ouvert la boite de Pandore et, au fond, il était heureux que je réalise ses fantasmes les plus inavouables.
Philippe était le plus cocu des maris mais toujours amoureux de sa femme. Et moi j’étais toujours amoureuse de lui, reconnaissante qu’il ait tant insisté pour que j’assume pleinement mon hypersexualité que j’avais tant cherché à réprimer.
Convaincu qu’il n’y pouvait rien, sachant que ce qui se passait il l’avait voulu, Philippe acceptait que Rachid soit devenu le mentor sexuel incontesté et incontestable de son épouse légitime, amant, initiateur, guide, gourou, maître. Il était devenu le maquereau de sa putain conjugale ; il m’avait ferrée, pervertie au point d’avoir créé chez moi une addiction. Il jouait avec moi en me soumettant à tous ses délires. Et peu importe qu’il était devenu l’objet de la réprobation générale.
Tout le monde connaissait son « infortune », les femmes le gratifiant d’attentions sans lui dire tout haut qu’elles pensaient tout bas à savoir qu’il était un faible incapable de satisfaire une femelle trop chaude pour lui. Deux femmes voulaient davantage : elles le voulaient lui et briser notre couple. Il s’agissait de Flavienne, son ancienne compagne, qui venait de se séparer de son mari et qui draguait ouvertement Philippe pour le reconquérir.

Flavienne me détestait, mais mon autre rivale me haïssait. Il s’agissait de Marie, qui pensait qu’en m’avilissant, qu’en humiliant Philippe, elle parviendrait à nous séparer.
Quant aux hommes, ils invitaient volontiers Philippe au verre de l’amitié dans l’espoir de se taper sa femme ou de remettre le couvert quand ils m’étaient déjà passés dessus. Philippe les renvoyait vers Rachid, qui était l’ordonnateur de mes plaisirs et disposait de mon corps.
Pour tout dire, la situation lui avait complètement échappé, il était le plus conciliant possible avec moi et Rachid pour ne pas tout perdre.
Il restait un endroit où la réputation de Philippe était sauve, en apparence du moins, c’était à son travail. L’esprit pervers de Marie la poussa à suggérer à Rachid de mettre fin à cette exception et pour cela, il fallait que mes débauches se passent y compris sur le lieu de travail de Philippe, en sa présence.
Pour ce faire, Marie et Rachid firent appel à Olivier et Serge, deux collègues de travail de Philippe. Olivier était un collègue proche de Philippe et avait été invité à notre mariage. Il avait fait partie de ceux qui étaient dans le « complot » destiné à faire de moi une épouse adultère, dès la nuit de noces.
Plus récemment, lui et Serge avaient été de ceux qui avaient participé à la partouze SM organisée par Christine et Jean (voir récit numéro 16). Ils profitèrent donc de la période d’été pour organiser cela. Leur idée fut que ça devait se passer dans le bureau même de Philippe et en sa présence. Il y avait moins de monde mais ils trouvèrent douze volontaires pour profiter de l’aubaine.
Ils vinrent diner à la maison pour régler les détails de l’opération. Marie, Rachid et eux n’étaient pas gênés par notre présence, au contraire. J’aurais pensé que Philippe tenterait de s’opposer.
• Philippe, tu es d’accord avec ça ? Ta réputation sera définitivement ruinée.
• Peu m’importe. Au contraire ça m’excite que ça se passe dans mon bureau.
J’espère chérie que tu auras un maximum de plaisir.
La soirée se termina, pour moi, dans le grand lit conjugal, où je fis l’amour avec Rachid, Serge et Olivier. J’adore être la proie de trois mâles en même temps et que chacun de mes trous soit occupé. Ce qui gâcha mon plaisir c’était d’imaginer Marie en train de faire l’amour avec Philippe. C’est quelque chose que je ne pouvais supporter.
Le jour dit, j’avais soigneusement choisi ma toilette : bas noirs, sous-vêtements affriolants, maquillage sophistiqué, j’étais sexy sans être vulgaire, bref, très attirante. Je choisis une jupe noire courte plissée avec une large ceinture en cuir, un chemisier bleu un peu transparent. On devinait dessous un soutien-gorge noir emprisonnant mes petits seins. En un mot, j’avais envie de plaire et je savais que cela plairait à Philippe.
En guise d’apéritif, Philippe, Rachid et moi nous primes notre déjeuner à la cantine du bureau. Certains des employés me connaissaient et le scandale fût immense, car Rachid, volontairement, montrait qui était mon homme. Il me prenait par les épaules, m’embrassait à pleine bouche, posait sa main sur mes fesses.
A ceux et celles qui ne me connaissaient pas, si Philippe me présentait comme son épouse, Rachid ajoutait : « Il est son mari, mais moi je suis son mâle. » Il alla même jusqu’à répondre à une collègue de Philippe qui demandait si nous avions des s « non pas encore, mais c’est prévu, je la féconderai prochainement ».
Le ton était donné. Je me présentais à l’accueil et Olivier vint me chercher. Après avoir pris des nouvelles de ma santé, fait des compliments sur ma beauté époustouflante, il me conduisit au premier étage dans le bureau de Philippe. Mon mari était là, avec Rachid et douze collègues à mon mari. Je ne connaissais qu’Olivier et Serge.
Le bureau était très lumineux. Des néons déversaient une lumière crue et une grande baie vitrée occupait un pan de mur derrière une table au-dessus noir de forme oblongue.
En face de cette table il y avait une étagère de plusieurs niveaux, avec quelque plantes vertes, juxtaposée à un miroir d'environ un mètre cinquante de large allant du sol au plafond. A côté de la porte trois fauteuils de cuir noir avec un dossier assez haut et un canapé complétaient le mobilier. Sur la table, des boites de préservatifs. Il était prévu que je serai prise sur les fauteuils, le canapé et même le bureau de Philippe.
Je m’assois, enfoncée dans un fauteuil face aux hommes. Je me redresse et défais deux boutons du chemisier pour montrer le soutien-gorge, remonte ma jupe en haut des cuisses. Je me comporte comme ils le voulaient : comme une pute qui s’exhibe.
Un silence tombe dans le bureau, les yeux des collègues de Philippe sont posés et rivés sur l'entrejambe ainsi dévoilé. Je me débarrasse du soutien-gorge et montre mes jambes gainées de bas noirs.
Mon regard est provoquant, sûr de lui. Je suis la maîtresse du jeu et je le sais. Ces types, collègues de Philippe, vont me baiser devant mon mari et dans son bureau.
Je relève volontairement ma jupe pour découvrir le haut des bas, là où la peau blanche tranche brutalement avec la couleur noire du bas. Leurs yeux sont rivés dans cet entre-jambe où l'espace d'une fraction de seconde apparaît le triangle noir de mon pubis. J’ôte ma culotte ! Elle est trempée de mouille, ma chatte est déjà bien ouverte, mes tétons se dressent. Je suis émoustillée, j’ai envie de faire l’amour ou plutôt de baiser.
Les hommes présents bandent. Certains ont déjà sorti leur verge. Ils sont impatients de m’honorer.
Je poursuis et en les regardant fièrement dans les yeux, je défais deux autres boutons du chemisier, écarte légèrement les pans du vêtement leur dévoilant en partie sa poitrine. Philippe, installé dans un autre fauteuil, est au bord de l'éjaculation sans se toucher. Je sais combien il adore exhiber et offrir sa femme.
Fascinés, ils ne bronchent toujours pas. Je remonte encore un peu plus ma jupe pour leur exposer les poils noirs de mon sexe nu.
Me soulevant, je dégage la jupe de dessous les fesses pour m’asseoir à même le cuir du coussin. Ainsi dévêtue, je ne leur cache plus rien de son intimité. Les collègues de Philippe ne détachent pas leurs yeux des jambes et du ventre nu là juste devant, presque à portée de main. Ils ont du mal à se contenir. Je ris triomphante sûre de moi, sûre de mon effet. Je suis ravie de les exciter.
Leurs regards m’excitent. Je sens que ma chatte se mouille très vite. J’ai envie qu’ils regardent mieux : j’écarte les cuisses pour les allumer encore davantage. J’en regarde un qui se masse la bite à travers le pantalon, sans pudeur. J ‘écarte les jambes pour qu’ils voient d’avantage.
Je veux qu’ils s’occupent de mon cul. Je les voudrais contre moi, m’embrassant et me pelotant. Ils peuvent venir sur moi me baiser. Je mouille comme une fontaine.
Ils se déshabillent rapidement. Deux s’approchent, je ne les connais pas, je ne connais pas leurs prénoms. Je vois leurs sexes épais et court pour l’un, fin et long pour l’autre. Je suis comblée d’avance : au moins je pourrais en sucer un pendant que l’autre m’enculera. Sans rien dire le plus grand me prend par la main et me lève du fauteuil. Il pose sa bite entre mes deux globes : déjà entre mes fesses. Il prend mes seins à deux mains. Il les caresse tellement bien que je les sens durcir ainsi que les mamelons. Sa bouche embrasse mon cou, juste sous les oreilles. Je ne sais comment il a deviné que j’adore ça. Sans doute par Serge ou Olivier, qui ont servi de rabatteur et fait circuler des photos et des videos de moi.
L’autre se consacre à mon bas ventre. Il pose une main sur ma chatte, trouve très vite mon petit bouton sensible. Mouillée comme je suis, il sait bien me masturber. Je ne résiste pas au plaisir qui arrive. Je jouis pile au moment où il pose ses lèvres sur les miennes. Sa langue est aussi agile que ses doigts.
• Oui, encore, merci, d’avantage je veux la même chose au cul.
Je prends sa bite en main pendant que son copain accède à ma demande, il me rentre deux doigts dans l’anus. Je pousse mes fesses en arrière, il comprend fort bien en entrant entièrement les doigts. Je fais jouir la bite que je tiens, j‘ai du sperme sur tout mon ventre, je cherche à en faire autant à celle entre mes fesses. Je sens gicler la pine entre mes fesses.
Deux autres approchent. Je prends leurs deux bites entre les mains. Je les caresse pour qu’ils bandent. J’y arrive finalement sans trop forcer mon talent. Ils ont passé tous le deux un bras sous ma tête. Leurs autres mains servent pour me caresser encore les seins. C’est bon d’être ainsi pelotée par deux types à la fois.
Ils me masturbent. Je gémis sans cesse pour manifester mon plaisir. Je cherche à rendre la politesse au premier : j’arrive à trouver sa bite que j’ai du mal à prendre dans ma main à cause de sa grosseur. Tant pis, je vais faire comme s’il avait une bite normale. Je la prends par-dessus avec mes doigts. Je commence à la branler lentement. Lui aussi gémit.
Il reste l’autre bite que je peux facilement prendre dans ma main. Ils ne peuvent pas se plaindre, je les branle à la même vitesse. J’arrête bien avant qu’ils jouissent. J’ai envie d’être baisée. Je me mets presque assise sur la bite de l’un.
Je me laisse pénétrer seule. Je sens mes chairs s’écarter devant le vit qui est presque trop gros. Quel bonheur de l’avoir dans le ventre: il ne va pas très profond, mais je me sens totalement pleine d’un sexe étranger. Je me laisse tomber sur lui: il m’embrasse sur la bouche. Sa langue est vite contre la mienne qui ne résiste pas à ce qui arrive.
Je sens l’autre amant qui vient aussi sur moi. Je crois savoir ce qu’il veut: m’enculer
Il mouille bien mon anus, pose délicatement sa queue sur le rectum. Je me détends totalement pour ne pas avoir mal. J’aime faire enculer. Je sens sa salive quand il crache sur mon cul. Je sens à peine le gland passer, je sens la bite aller très profondément.
Je sens ce plaisir innommable de la double pénétration. Quel bonheur de sentir deux bites qui vont et viennent dans son ventre. Ils vont lentement, trop lentement presque. Pourtant je sens le plaisir envahir mon corps entier. C’est indescriptible ce plaisir qui arrive quand je jouis. Mon con est plein d’une grosse bite et mon cul d’une bite plus fine et plus longue. Je ne sais comment ils font pour ne pas jouir. Moi, je ne me gêne pas pour assouvir mes plaisirs qui arrivent en rafale.
• Continuez, encules moi, toi, baises moi toi aussi. Oh oui, encore n’arrêtez pas.
Ils m’insultent et insultent Philippe.
Je me sens pleinement pute et salope.
Rachid proposa alors à Olivier de me sauter sur le canapé du bureau de Philippe. Je me laissais emmener et mettre sur le dos, j’écartais les cuisses sans qu’on me le demande. Olivier me caressa puis baissa son pantalon, enfila une capote et, sans me laisser un instant de répit, sans préliminaires, sans tendresse, me baisa sous les yeux de tous. La scène semblait irréelle, trop facile, Je n’avais pas dit un seul mot, pas fait un seul geste pour m’opposer à ce rapport, bien au contraire. Je savais ce qu’on attendait de moi et j’étais heureuse de me comporter en pute.
Olivier avait fini sa petite affaire, quand la porte s’ouvrit. Je vis entrer un monsieur d’un certain âge, Paul, le chef de Philippe.
• Je vois qu’on s’amuse bien ici !
Serge le fit entrer jusqu’au milieu de la pièce pour qu’il puisse me voir encore allongée sur le canapé avec les cuisses ouvertes. Olivier lui expliqua que Philippe et Rachid, mon amant m’avaient amenée ici pour qu’on s’occupe de moi.
Philippe demanda à son chef s’il voulait lui aussi en profiter pour passer un bon moment en galante compagnie. Nue au milieu de ces hommes avait une présence torride, je vis que l’autre, malgré son âge, avait une belle érection.
Sa langue parti en reconnaissance à l'intérieur de mon vagin, de deux doigts il écartait mes lèvres pour bien dégager l'orifice vaginal.
Je fis le tour du bureau pour le rejoindre, perchée sur mes talons j'étais plus grande que lui.
• Défais mon pantalon ! »
Je m'accroupis devant lui, débouclais la ceinture, défis sa braguette, il ne portait pas de slip. Son sexe se dressa plaqué contre son ventre, son gland circoncis arrivait à hauteur de son nombril.
Il se mit de dos sur le bureau, me faisant mettre un peu sur le côté. Je m'appliquais à lui faire une fellation avalant entièrement son phallus, aspirant et léchant ses boules. Il fermait les yeux de contentement en poussant de petits râles de plaisirs. Il se leva rapidement, et tira le fauteuil.
Il s'y assit dessus le sexe bien érigé.
• Viens sur moi...
Il m'attrapa par les hanches. Je regardais langoureusement les hommes qui se trouvaient derrière. Puis je m'assis sur le phallus en érection.
C'était moi qui menais le jeu, je me levais et m'asseyais à mon rythme, essayant de varier la cadence de pénétration. Il me caressa les seins, titillant mes mamelons qui grossirent malgré moi.
Il me dit de mettre mes pieds sur ses cuisses, ce que je fis. Cela me fit ouvrir encore plus largement les jambes. Il passa ses mains sous mes fesses pour me soutenir. Il me besogna assez longtemps, mais je n'étais pas très réceptive à ses assauts. Alors il changea de tactique, il positionna son gland à l'entrée de mon orifice anal et enfonça d'un seul coup sa verge.
Pour l'instant je n'avais encore rien ressenti au niveau plaisir. Mais en regardant le miroir, me voyant empalée sur ce phallus conséquent, mon sexe qui s'ouvrait au rythme des pénétrations anales, la main qui me caressait les seins, l'autre qui me titillait le clitoris, sachant que d'autres hommes me regardaient, une boule de chaleur m'envahit les entrailles. Je sentis mon vagin s'humidifier abondamment, les battements de mon cœur se firent plus rapides. J'accélérais la cadence, de petits râles commençaient à s'échapper de ma gorge.
• Tu aimes te faire casser le cul. Ca te fait mouiller, ta chatte est toute trempée maintenant
Il alterna ses pénétrations, quelques aller et retours dans mon vagin, puis des va et vient dans mon anus...mon désir se décupla, je sentais monter le plaisir autant par ce que me faisait subir celui qui me baisait, que de penser aux autres hommes qui se masturbaient en me regardant, en attendant leur tour. Je me laissais aller, je voulais jouir. L'homme écartait les lèvres de ma chatte lorsqu'il me sodomisait, ce devait être pour exciter ses collègues.
Je resserrais mes parois vaginales plusieurs fois autour du mandrin qui me pénétrait, et j'explosais de jouissance avec un grand cri. Il éjacula alors dans son préservatif, les mains crispées sur mes seins. Puis il me repoussa, sans un regard pour moi, il se leva, s'habilla et partit.
Un autre approcha. Ses yeux me parcouraient, et l'énorme bosse de son pantalon trahissait son désir.

Il baissa le zip de son pantalon, et me présenta un sexe dont le gland circoncis était presque violet tellement il était gros, dur et congestionné. Il se laissa tomber sur le fauteuil;
• Suce-moi !»
Je me baissais sur le membre tendu, lui sortis les couilles de sa braguette et les caressant d'une main je commençais la fellation. J'avais écarté les jambes pour bien offrir à la vue de ceux qui mataient, attendant leur tour, ma vulve ouverte et mon orifice anal, ça m'excitait de les faire bander. Je me décalais un peu pour leur permettre de bien voir que j'avalais entièrement l'énorme sexe gonflé. Il attrapa mes seins qui ballotaient, tira sur les mamelons à me faire presque gémir de douleur, mais ceux-ci durcirent et s'allongèrent.

• Tu aimes te faire baiser, petite salope !
Un long moment s’écoula avant que je ne sente les premières contractions annonçant son éjaculation, je le branlais alors rapidement tirant la langue, pour recueillir son sperme. Il éjacula enfin, avant d'avaler sa semence pour bien leur montrer la quantité conséquente que j'avais dans la bouche et déglutissais d'un air gourmand. Je lui suçais ensuite le gland, pressais son sexe pour extraire les dernières gouttes de son liquide séminal que je léchais avec délice.
Les hommes se succédaient sur moi. Leurs commentaires étaient sans ambiguïté et montraient leur mépris pour mon comportement et l’attitude de Philippe.
• C’est incroyable avec quelle facilité elle jouit, les mecs se régalent avec une fille pareille, quand Paul est passé sur elle, il lui a suffi de quelques allers et retour dans son vagin pour la faire crier, ça a été pareil avec Olivier, et aussi avec Serge, elle a eu un orgasme à chaque fois.
J’étais déchainée. J’offrais mon cul, ma bouche, ma chatte. J’ai joui je ne sais combien de fois avec tout le monde, ils m’ont même baisée avec une bouteille dans le cul et une autre dans la chatte, et j’ai crié de plaisir. Ils n’avaient jamais connu une femme comme moi.
Rachid interpellait Philippe
• Tu as vu cocu ? J’ai fait de ta femme une chienne. J’en suis fier, j’ai transformé une femme fidèle en salope nymphomane que je peux me taper à volonté et faire baiser par tout le monde. Allez-y les gars, remettez le couvert, elle n’en a pas encore assez. Tout le monde peut profiter de son petit con et son cul est devenu très hospitalier depuis que je m’en occupe.
• Olga est devenue ta salope attitrée. Elle est ravie de se faire prendre par tout le monde.
• Une vraie chienne en chaleur, c’est ce qu’il en a fait, commentait Serge, qui était en train de me prendre en levrette, penchée sur le bureau de Philippe
À un moment, Rachid dit que je cachais bien mon jeu. Avant qu’il me prenne en mains, je tentais de donner l’image d’une femme mariée sérieuse.
• En fait c’est une vraie cochonne. J’étais à leur mariage, dit Olivier, et j’ai vu comment elle s’est comportée.
• J’ai aussi entendu parler de son voyage au Brésil.
• Oui, mais aussi après, elle regrettait. Il lui fallait un mâle. Maintenant elle mérite l’appellation de salope authentique.
L’un des protagonistes, Jacques est revenu avec un gros marqueur.
• On va la décorer !
Je suis entrée dans leur jeu. Je me tournais quand ils le demandaient, me mettait sur le dos, sur le ventre, à quatre pattes, écartais les cuisses, cambrais les fesses pour écrire dessus. Je riais comme une folle en voyant les bites fleurir sur son ventre et sur ses seins.
J’étais était à quatre pattes sur le canapé du bureau et cambrait mes reins pour faire admirer les commentaires écrits sur mon corps.
Rachid m’a dit que j’étais une bonne petite pute et m’a demandé de venir le sucer. J’ai obéi, et l’ai pris en bouche.
Je pensais que j’avais répondu à toutes les épreuves que Rachid m’avait imposées et je pensais à lui donner une ultime preuve que j’étais désormais à lui. Comme il l’avait annoncé dès le début, je souhaitais qu’il me féconde, en présence de Philippe.






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